Les dernières années du vingtième siècle ont été assez édifiantes pour les générations à suivre. D’abord on s’est enthousiasmés pour la nourriture venus d’outre-Atlantique, cette cuisine moderne, rapidement consommée, que l’on pouvait trouver de plus en plus dans les centre-villes et qui faisaient le bonheur des adolescents de tous horizons. On ne jurait plus que par le fast-food. Puis sont arrivés en masse les plats prêts à être consommés, qui ont envahi les congélateurs des grandes surfaces. Faciles à préparer, puisqu’ils nécessitaient juste d’être placés au four quelques dizaines de minutes, ils ont enchanté les parents pressés, le soir, de faire dîner leurs enfants. Puis on s’est tous rendu compte qu’il y a avait un soucis dans ce système et l’ère de la malbouffe est née.

Revenir à l’essentiel en matière de nutrition

De nombreuses études ont montré les impacts dévastateurs de ces plats garnis de conservateurs et de ces hamburgers et frites remplis de sucres et de graisses mauvais pour la santé. C’est ce qui a permis que l’on prenne un virage à cent-quatre-vingt degrés et que l’on en revienne à vouloir se nourrir avec de bons produits. Aujourd’hui, si les fast-foods américains n’ont pas disparu et connaissent toujours un certain succès, que les plats préparés sont toujours en vente dans les supermarchés, on sait ce qu’il en est. Alors on a conscience que déguster un vrai bon jambon blanc est autre chose que de croquer dans un cheeseburger. C’est une affaire de goût comme de capacités nutritives.

Le virage vers l’agriculture biologique

On sait aussi aujourd’hui que les agriculteurs, sous la pression bien souvent parce qu’ils fallait qu’ils produisent plus et plus vite, utilisaient de nombreux pesticides et autres produits permettant aux plantes de pousser rapidement et d’avoir de meilleurs rendements, mais que cela était néfaste pour tout un écosystème, ainsi que pour ceux qui ingurgitait céréales, fruits et légumes issus de cette culture. C’est pourquoi désormais on favorise énormément les produits issus de l’agriculture biologique, parce que l’on sait que les produits utilisés dans les plantations ne sont pas mauvais, ni pour la nature, ni pour l’homme.

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